25avr

Un week-end puissance 4

La 35e journée de Ligue 1 nous offre ce week-end plusieurs duels décisifs. Que ce soit pour le titre, la Ligue Europa mais aussi la bataille de la relégation, le suspense sera omniprésent.  Je vous propose de suivre quatre matches qui décideront du futur des clubs concernés. Guingamp (17) – Valenciennes (19) : samedi 20 […]

Ligue 1 (0)

22avr

Manchester City y croit encore

Vainqueur de West Bromwich Albion hier soir (3-1), les Citizens reviennent à six points du leader, Liverpool. A seulement trois journées de la fin, la lutte pour le titre n’est pas finie puisque City a toujours un match de plus à jouer, le 7 mai prochain contre Aston Villa. A l’instar de Liverpool, Manchester City […]

Premier League (0)

21avr

Une ligue 1 en mode Bundesliga

Ligue 1 – 34e journée. 27 buts en six matchs, deux rencontres à 8 buts, des stades pleins et un dimanche ensoleillé, non ce n’est pas de Bundesliga dont on parle mais bel et bien de notre championnat, la Ligue 1. Des scores et des matches fous qui n’ont pas fait que des heureux. Monaco […]

Ligue 1 (0)

17avr

La Juventus sans problèmes face à l’Udinese

Le leader de Serie A s’impose tranquillement sur la pelouse de l’Udinese, 2 buts à 0, en match décalé de la 33e journée. La Vieille Dame reprend ses 8 points d’avance sur la Roma et se dirige sereinement vers un troisième titre consécutif. Quatre jours après sa qualification pour les demi-finales de la Ligue Europa […]

Serie A (0)

16avr

Arsenal est toujours en vie

Trois jours après sa qualification pour la finale de la Cup (1-1 ; 4-2 tab contre Wigan), Arsenal retrouvait hier soir le championnat pour un match décalé de la 34e journée face à West Ham. Une rencontre capitale pour les Gunners dans sa lutte à la 4e place avec Everton. Sevré de victoires depuis 4 […]

Premier League (0)

Brésil 2014 : les favoris, les outsiders, les surprises

A la veille de l’ouverture de la Coupe du monde, focus sur les équipes qui vont nous faire vibrer au Brésil pour cette XXe édition. Les favoris, les outsiders et les surprises. Cette sélection est bien évidemment totalement objective…

LES FAVORIS :

Le Brésil : Sans surprises, la sélection Auriverde fait figure de grande favorite de la compétition. Vainqueur de la Coupe des Confédérations l’an dernier face à l’Espagne (3-0 en finale), l’équipe de Luiz Felipe Scolari n’est pas la plus « Joga Bonito » de l’histoire mais l’une des plus solides et les plus cohérentes. Une défense centrale, Silva-Luiz, au niveau technique monstrueux, et des latéraux bouillants d’activité (Alves à droite, Maxwell ou Marcelo à gauche) compensent une ligne d’attaque brouillonne et lente (Fred, Hulk) malgré les flèches Willian et Neymar sur les côtés. La paire du milieu, Gustavo-Paulinho, fait comme on dit le taf et ratisse large. Les jaunes et verts n’ont pas le droit à l’erreur et doivent laver l’affront de la défaite contre l’Uruguay en 1950 lors de leur dernière Coupe du monde disputée à domicile.

L’Espagne : Auteur d’un triptyque historique (2008-2010-2012), la Roja a t-elle encore faim de victoires ? C’est à priori la seule tache difficile qui attend le sélectionneur Vincente del Bosque pour cette Coupe du monde : garder ses joueurs sous pression. Avec une équipe composée à majorité des champions du monde et d’Europe (Casillas, Ramos, Iniesta, Xavi, Alonso, Fabregas, Torres), et saupoudrés des joueurs de l’Atletico Madrid (Koke, Costa, Juanfran) champions d’Espagne surprise, la Roja arrive au Brésil avec une grande confiance et beaucoup de certitudes sur son jeu : la possession, la possession, la possession.

L’Allemagne : Le football est un sport qui se joue à 22 mais à la fin ce sont toujours les Allemands qui gagnent. Cette phrase signée Gary Linecker est restée dans les mémoires. Mais ça c’était avant. Quand les Allemands étaient moins romantiques et plus pragmatiques qu’aujourd’hui. Depuis leur dernière victoire dans une compétition internationale, lors de l’Euro 1996, la Manschaft est toujours bien placée mais jamais gagnante. Finaliste du Mondial 2002 et de l’Euro 2008, 3e de la Coupe du monde 2006 et 2010, les coéquipiers de Philip Lahm ne savent plus conclure. Malgré ce nouveau statut de « beau perdant », la sélection de Joachim Löw reste une candidate crédible au titre. Meilleure attaque des éliminatoires de la zone Europe avec 36 buts, elle possède une force de frappe impressionnante (Klose, Ozil, Müller, Podolski, Götze, Schweinsteiger).

LES OUTSIDERS :

L’Argentine : Le meilleur ennemi du Brésil a fini premier des éliminatoires de la Zone Amsud, deux points devant la Colombie et quatre sur le Chili avec en sus la meilleure attaque (35 buts en 16 matches joués). Une ligne d’attaque qui, justement, fait rêver tous les supporters et effraie ses prochains adversaires (Bosnie, Nigeria, Iran) : Messi, Higuain, Agüero, Di Maria en pole position, Lavezzi et Palacio en seconds couteaux. Une attaque de favori de la Coupe du monde donc mais il y a un hic. Derrière ça ne suit pas, avec un gardien hors de forme (Romero), une défense peu rassurante (Garay, Fernandez, Otamendi) et un milieu de terrain friable (Gago, Banega, Mascherano). Mais qu’y aurait-il de plus beau que de gagner un titre de champion du monde sur la terre de l’ennemi juré ?

L’Italie : La Squadra Azzurra, quadruple championne du monde (1934, 1938, 1982, 2006), remonte bien la pente descendante amorcée en 2008 lors de l’Euro, qualification au forceps pour les quarts avec une défaite face à l’Espagne, et confirmée lors du Mondial sud-africain avec une élimination au 1er tour dans un groupe qui comprenait le Paraguay, la Nouvelle-Zélande et la Slovaquie. Suite à ce traumatisme, les dirigeants font le ménage et embauche Cesare Prandelli, le coach de la séduisante Fiorentina, pour entamer un nouveau cycle. Nouveaux joueurs (Balotelli, Marchisio, Motta), nouveaux schémas tactiques, mise en place d’un code éthique, une vraie révolution de l’autre côté des Alpes ! Des choix forts qui payent puisque l’Italie se hisse en finale du dernier Euro (défaite 4-0 contre l’Espagne) et se qualifie facilement pour le Mondial brésilien. Attention à eux donc malgré un tirage au sort défavorable avec l’Angleterre, l’Uruguay et le Costa Rica comme adversaires lors du 1er tour.

La Belgique : Absents du mondial depuis 2002, Les Diables Rouges reviennent 12 ans plus tard avec la ferme attention de jouer les trouble-fêtes. Fort d’un vivier de jeunes joueurs défendant les couleurs des plus grands clubs européens, l’équipe de Marc Wilmots impressionne et intrigue à la fois tous les observateurs, jusqu’où vont-ils aller ? Avec un gardien champion d’Espagne (Courtois), un défenseur central champion d’Angleterre (Kompany), un milieu de terrain technique et puissant (Witsel, Dembele) et une attaque de feu (Hazard, Lukaku, Mirallas, De Bruyne), cela fait beaucoup d’atouts pour aller loin et pourquoi pas jusqu’en demi-finale comme en 1986 ?

LES SURPRISES :

La France : Eh oui, pourquoi pas nos petits Bleus ? Avec un sélectionneur intransigeant imprégné de la culture de la gagne, une équipe qui vit bien (à priori), quelques étoiles (Varane, Pogba, Benzema) entourés d’un collectif solide, on peut légitimement rêver d’un beau parcours de l’équipe de France. Pas forcément jusqu’au bout mais au moins jusqu’en quarts de finale – face à l’Allemagne ? – afin de préparer sereinement l’Euro 2016 à la maison. Le barrage victorieux remporté contre l’Ukraine ainsi que les très bons matchs de préparation, certes face à de faibles adversaires – ont escorté les Bleus d’une aura de bienveillance et d’engouement populaire jusqu’au Brésil dans leur camp de base de Ribeirao Prato.

La Colombie : Malgré la perte de leur icône sur blessure, l’attaquant monégasque Radamel Falcao, les Colombiens (5e au classement FIFA) disposent d’un réservoir de joueurs conséquents en quantité et en qualité : Cuadrado, Guarin, James Rodriguez, Bacca, Gutierrez. Le sélectionneur, l’Argentin José Pekerman, a su durant les éliminatoires faire passer le collectif avant les individualités et cela a débouché sur une belle 2e place juste derrière l’Argentine. Disposés dans un système en 4-4-2, les Cafateros restent à l’aise balle au pied et attaquent en surnombre la surface adverse. Ça peut faire mal et se révéler très utile face aux défenses regroupées telle que la Grèce, placée dans leur groupe avec le Japon et la Côte d’Ivoire.

L’Angleterre : La sélection de la Perfide Albion a sacrément rajeuni depuis la prise de pouvoir de Roy Hodgson en 2012. Exit les Terry, Ferdinand, Cole et bonjour les Shaw, Smalling, Lallana et Sterling ! Composée des « grognards » que sont Gerrard, Rooney et Lampard et des jeunes mais néanmoins expérimentés Wilshere, Hart et Cahill, l’équipe d’Angleterre a les cartes en main pour aller loin dans la compétition, seul petit hic : son placement dans le groupe de la mort avec l’Italie et l’Uruguay. Les Three Lions seront donc plus à surveiller lors de l’Euro 2016.

 

 

 

Click here for more info

l’Atlético met fin à dix ans d’hégémonie Barça/Real au sommet de la Liga !

Suite à son match nul obtenu sur la pelouse du Camp Nou samedi (1-1), l’Atlético Madrid est devenu champion d’Espagne pour la 10e fois de son histoire. Le club madrilène a ainsi mis fin à 18 ans de disette personnelle mais a également brisé l’alternance Real/Barça en tête de la Liga. Un monopole qui durait depuis 10 ans et le titre de Valence en 2004.

Les Socios de l’Atletico sont réputés en Espagne pour être très fidèles à leur club mais aussi habitués à souffrir, ils se définissent eux-mêmes comme des perdants magnifiques. C’était d’ailleurs l’un des arguments de la campagne d’abonnement 09/10 dans laquelle on voyait le cadavre d’un père, dûment mis en terre, botter les fesses du fiston dépité, qui prétend abandonner le club. Mais ça c’était avant. Depuis deux saisons, les Socios ont d’autres raisons d’être fier de supporter les Rojiblancos : l’Europa League en 2012, la Super Coupe d’Europe en 2012, la Copa del Rey en 2013 et donc le titre de champion en 2014. Pas mal pour un club de « perdants » !

Cette transformation, ce changement de mentalité, cette niaque vient principalement d’un homme, Diego Simeone, le coach de l’Atletico depuis 2011. L’Argentin, ancien joueur des Colchoneros et marqueur du but décisif dans la course au titre de champion en 1996, insuffle à ses joueurs une intensité physique et mentale qui se ressent fortement lors des matches et qui fait de l’Atletico, une équipe accrocheuse qui ne laisse pas ou peu de répit à ses adversaires. Si on y ajoute la rigueur tactique, la concentration, l’intensité en défense et l’explosivité en attaque demandés par Diego Simeone, on obtient des champions d’Espagne cohérents défensivement (meilleure défense avec 26 buts encaissés) et offensivement (3e meilleure attaque avec 77 buts inscrits).

Après cette saison magnifique qui peut se terminer en apothéose lors de la finale de la Ligue des champions samedi, on est en droit de se demander si l’Atletico pourra tenir la distance à la fois en championnat et en Ligue des champions la saison prochaine. Avec un budget 3 à 4 fois inférieur à ceux du Barça et du Real, l’Atletico doit régulièrement vendre ses meilleurs joueurs chaque année : Falcao l’an dernier, probablement Diego Costa cet été. Outre la difficulté de conserver ses stars, il faut aussi prendre en compte la méthode et le style Simeone. Une méthode qui certes galvanise les joueurs mais qui les a fait finir la Liga sur les rotules : deux nuls et une défaite lors des cinq derniers matches. Mais y’aurait-il eu le bonheur de gagner pour un Socio de l’Atletico s’il n’avait pas souffert jusqu’au bout ?

 

Aurélien Garciau

 

 

 

Click here for more info

Clap de fin pour la Bundesliga 13/14

La 34e et dernière journée se tenait ce week-end outre-Rhin. L’occasion de tirer un bilan du championnat qui aura célébré cette année le vainqueur le plus précoce de l’histoire, le Bayern Munich, et aura été témoin de la lente agonie d’un de ses monuments, Hambourg, qui devra passer par les barrages pour sauver sa place dans l’élite.

Le champion : Bayern Munich

Un an après son magnifique triplé championnat-coupe-C1 sous la houlette de Jupp Heynckes, le club le plus riche d’Allemagne s’est offert un 24e titre de champion, cette fois-ci sous les ordres du chaman catalan, Pep Guardiola. Invaincu à la trêve (15 victoires, 2 nuls) avec 10 points d’avance sur son dauphin (à l’époque, le Bayer Leverkusen), le Bayern Munich, en remportant officiellement le titre le 25 mars dernier est devenu le champion le plus précoce de l’histoire (27e journée). La décompression qui en suivit, les défaites à Augsbourg (avec une équipe C) et face à Dortmund (0-3) ainsi que l’élimination en 1/2 finales de C1 ont mis un (très) léger voile sur une saison stratosphérique. 90 points au compteur (à un point de leur record qui date de… l’an dernier), 94 buts inscrits pour 23 encaissés, cela méritait bien la traditionnelle douche de bières !

Les qualifiés pour la C1 : Borussia Dortmund, Schalke 04, Bayer Leverkusen (barrages)

Malgré une entame laborieuse, le Borussia Dortmund, seulement 4e fin janvier à 5 points de la 2e place, s’est parfaitement ressaisi lors de la 2e partie de saison pour finalement prendre la place de dauphin, 7 points devant Schalke 04 mais à 19 longueurs du Bayern. La confirmation du talent de Reus (16 buts), les bonnes surprises Mkhitaryan et Aubameyang seront-elles suffisantes pour compenser le départ de son meilleur buteur, Lewandowski (20 buts), pour le Bayern Munich ? Malgré un Huntelaar en demi-teinte, seulement 11 buts cette saison, Schalke 04, s’arroge lui la dernière place directement qualificative pour la Ligue des champions. Le club de la Ruhr devance le Bayer Leverkusen de 3 points. Les coéquipiers de Stefan Kiessling payent une deuxième partie de saison catastrophique, eux qui étaient solidement accroché à leur 2e place au soir de la 17e journée.

Le barragiste ou plutôt le crash de la saison : Hambourg SV

Le Hambourg SV est la seule équipe à avoir passé les 51 saisons dans l’élite du football allemand depuis la création de la Bundesliga en 1963. Vainqueur à six reprises du championnat, de 3 coupes d’Allemagne et d’une Ligue des champions en 1983, le club du nord de l’Allemagne est un monument mais un monument en péril. Auteur d’une saison désastreuse avec seulement 27 points et 7 victoires en 34 matches, le HSV s’est désuni au fil des matches et des entraineurs. Malgré une attaque plus que correcte (51 buts inscrits), Hambourg a sombré en défense avec 75 buts encaissés, soit la pire défense d’Allemagne et l’une des pires d’Europe. Hambourg affronte jeudi et dimanche prochains le Greuther Furth dans une rencontre de barrage qui scellera son avenir.

 

Aurélien Garciau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Click here for more info

Manchester Cty : King of the Britons !

Alors qu’ils leur suffisaient d’un nul pour être sacré, les Citizens ont fait honneur à leur rang en disposant tranquillement de West Ham (2-0). Manchester City devient champion d’Angleterre pour la deuxième fois en trois saisons.

93e minute : l’arbitre de la rencontre Rowan Atkinson libère tout un stade, Manchester City est champion ! L’envahissement du terrain des supporters est à la hauteur d’une saison en tout point exceptionnelle pour les Citizens. Plus grand nombre de victoires (27), meilleure attaque (102 buts à une marche du record du Chelsea d’Ancelotti) et meilleur différence de buts (+65). Pas de doutes, City fait un très beau champion.

90 minutes plus tôt, un semblant de suspense et de tension règne dans les travées de l’Etihad Stadium. Si Liverpool s’impose face à Newcastle et que City s’incline face à West Ham, le titre sera pour les Reds. Une issue très peu probable pour la majorité des supporters. Dans ce début de match, les hommes de Manuel Pellegrini font naturellement le siège de la surface des Hammers sans pour autant réellement inquiéter le gardien, Adrian. David Silva (10e) et Yaya Touré (20e) voient leurs frappes passer à côté. La première clameur du public intervient quelques secondes plus tard quand les écrans géants du stade indiquent que Liverpool est mené par Newcastle suite à un csc de Skrtel. City, surement ragaillardi par ce but, accentue sa pression sur West Ham. Javi Garcia envoie un missile des 25 mètres sur Adrian qui sauve son équipe d’une belle claquette (25e). Juste avant la pause, c’est Samir Nasri qui enflamme encore un peu plus le stade. L’ancien Marseillais, pas pressé aux 20 mètres, déclenche une frappe soudaine qui heurte le poteau avant de rentrer dans le but (38e).

A la mi-temps, Manchester City a déjà fait le boulot et dès l’entame de la seconde période, elle va définitivement assurer le 4e titre de son histoire. A l’affut sur un corner de Nasri, le capitaine Vincent Kompany crucifie Adrian aux six mètres (48e). Manchester City va ensuite facilement gérer la suite du match, laissant un peu plus le ballon aux Hammers (70% de possession tout de même !). Seule une magnifique louche de Yaya Touré pour Samir Nasri conclue par une belle frappe du milieu offensif (78e), amènera un peu de danger dans la surface de West Ham. Mais l’essentiel est ailleurs pour les Citizens. Malgré la belle réaction de Liverpool qui s’est finalement imposé face à Newcastle (2-1), Manchester City est le nouveau roi d’Angleterre.

 

Aurélien Garciau

Click here for more info

Sunderland s’offre le scalp de United

Alors qu’il pouvait se rapprocher de Tottenham et de la 6e place qualificative pour l’Europa League, Manchester United s’est fait surprendre par une valeureuse équipe de Sunderland. Avec cette victoire, les Black Cats ont quasiment assuré leur maintien.

Sous le soleil de Manchester, Old Trafford accueille son héros, l’ancien joueur légendaire et désormais manager des Red Devils, Ryan Giggs. Le Gallois compte insuffler cette confiance à un groupe à la dérive depuis le début de la saison. Fort de la victoire 4-0 acquise le week-end dernier face à Norwitch, les Mancuniens prennent le jeu à leur compte dans ses premières minutes. C’est pourtant Sunderland qui allume la première mèche. L’ancien joueur de Man City, Adam Johnson, tente sa chance mais sa frappe n’est pas cadrée (14e).

United trop laxiste défensivement

Sur un bon centre de Michael Carrick, O’Shea tacle devant Hernandez et manque de marquer contre son camp (17e). Les occasions s’enchainent ensuite pour Manchester. Sur un déboulé dont il a le secret, Nani tente de frapper au but mais Brown le contre. Dans la continuité, le Portugais récupère le ballon mais sa frappe est trop enlevée (19e). Dans la foulée, sur un corner, Patrice Evra reprend de la tête mais celle-ci n’est pas assez puissante pour tromper Mannone (21e). Manchester United a laissé passé sa chance. Wickham est trouvé sur le côté droit, près du poteau de corner. L’Anglais n’a aucun mal à se défaire de Darren Fletcher. Son centre trouve Larsson, esseulé dans la surface qui reprend d’un joli plat du pied (30e). Le Suédois inscrit là son premier but de la saison.

Manchester ne trouve pas la faille

Manchester United revient en deuxième mi-temps avec de meilleures intentions et se procure très vite une nouvelle opportunité. Nani talonne pour Evra qui déborde et centre instantanément. Hernandez est tout près de reprendre mais Brown a bien devancé le Mexicain (51e). Les Red Devils monopolisent le ballon mais peu de dangers sont apportés dans la surface de Sunderland. Les Black Cats font preuve de solidarité et défendent très bien. C’est même eux qui se procurent les meilleures occasions. Sur un une-deux entre Vergini et Altidore, l’Américain centre en retrait pour Giaccerini qui trouve le poteau (72e). Dix minutes plus tard, Borini, d’une belle frappe enroulée, trouve la barre de De Gea (84e).

Sunderland, qui ne s’était plus imposé face à Manchester United depuis 1997 confirme son statut de « mangeur de gros », eux qui ont pris 24 de leurs 35 points face aux équipes de la première moitié de tableau cette saison. Manchester, de son côté, avec cette 7e défaite de la saison à domicile, continue son annus horribilis. Déjà privé de Ligue des Champions, United pourrait également rater l’Europa League la saison prochaine.

 

Aurélien Garciau

 

Click here for more info

Brésil 2014 : les favoris, les outsiders, les surprises

A la veille de l’ouverture de la Coupe du monde, focus sur les équipes qui vont nous faire vibrer au Brésil pour cette XXe édition. Les favoris, les outsiders et les surprises. Cette sélection est bien évidemment totalement objective…

LES FAVORIS :

Le Brésil : Sans surprises, la sélection Auriverde fait figure de grande favorite de la compétition. Vainqueur de la Coupe des Confédérations l’an dernier face à l’Espagne (3-0 en finale), l’équipe de Luiz Felipe Scolari n’est pas la plus « Joga Bonito » de l’histoire mais l’une des plus solides et les plus cohérentes. Une défense centrale, Silva-Luiz, au niveau technique monstrueux, et des latéraux bouillants d’activité (Alves à droite, Maxwell ou Marcelo à gauche) compensent une ligne d’attaque brouillonne et lente (Fred, Hulk) malgré les flèches Willian et Neymar sur les côtés. La paire du milieu, Gustavo-Paulinho, fait comme on dit le taf et ratisse large. Les jaunes et verts n’ont pas le droit à l’erreur et doivent laver l’affront de la défaite contre l’Uruguay en 1950 lors de leur dernière Coupe du monde disputée à domicile.

L’Espagne : Auteur d’un triptyque historique (2008-2010-2012), la Roja a t-elle encore faim de victoires ? C’est à priori la seule tache difficile qui attend le sélectionneur Vincente del Bosque pour cette Coupe du monde : garder ses joueurs sous pression. Avec une équipe composée à majorité des champions du monde et d’Europe (Casillas, Ramos, Iniesta, Xavi, Alonso, Fabregas, Torres), et saupoudrés des joueurs de l’Atletico Madrid (Koke, Costa, Juanfran) champions d’Espagne surprise, la Roja arrive au Brésil avec une grande confiance et beaucoup de certitudes sur son jeu : la possession, la possession, la possession.

L’Allemagne : Le football est un sport qui se joue à 22 mais à la fin ce sont toujours les Allemands qui gagnent. Cette phrase signée Gary Linecker est restée dans les mémoires. Mais ça c’était avant. Quand les Allemands étaient moins romantiques et plus pragmatiques qu’aujourd’hui. Depuis leur dernière victoire dans une compétition internationale, lors de l’Euro 1996, la Manschaft est toujours bien placée mais jamais gagnante. Finaliste du Mondial 2002 et de l’Euro 2008, 3e de la Coupe du monde 2006 et 2010, les coéquipiers de Philip Lahm ne savent plus conclure. Malgré ce nouveau statut de « beau perdant », la sélection de Joachim Löw reste une candidate crédible au titre. Meilleure attaque des éliminatoires de la zone Europe avec 36 buts, elle possède une force de frappe impressionnante (Klose, Ozil, Müller, Podolski, Götze, Schweinsteiger).

LES OUTSIDERS :

L’Argentine : Le meilleur ennemi du Brésil a fini premier des éliminatoires de la Zone Amsud, deux points devant la Colombie et quatre sur le Chili avec en sus la meilleure attaque (35 buts en 16 matches joués). Une ligne d’attaque qui, justement, fait rêver tous les supporters et effraie ses prochains adversaires (Bosnie, Nigeria, Iran) : Messi, Higuain, Agüero, Di Maria en pole position, Lavezzi et Palacio en seconds couteaux. Une attaque de favori de la Coupe du monde donc mais il y a un hic. Derrière ça ne suit pas, avec un gardien hors de forme (Romero), une défense peu rassurante (Garay, Fernandez, Otamendi) et un milieu de terrain friable (Gago, Banega, Mascherano). Mais qu’y aurait-il de plus beau que de gagner un titre de champion du monde sur la terre de l’ennemi juré ?

L’Italie : La Squadra Azzurra, quadruple championne du monde (1934, 1938, 1982, 2006), remonte bien la pente descendante amorcée en 2008 lors de l’Euro, qualification au forceps pour les quarts avec une défaite face à l’Espagne, et confirmée lors du Mondial sud-africain avec une élimination au 1er tour dans un groupe qui comprenait le Paraguay, la Nouvelle-Zélande et la Slovaquie. Suite à ce traumatisme, les dirigeants font le ménage et embauche Cesare Prandelli, le coach de la séduisante Fiorentina, pour entamer un nouveau cycle. Nouveaux joueurs (Balotelli, Marchisio, Motta), nouveaux schémas tactiques, mise en place d’un code éthique, une vraie révolution de l’autre côté des Alpes ! Des choix forts qui payent puisque l’Italie se hisse en finale du dernier Euro (défaite 4-0 contre l’Espagne) et se qualifie facilement pour le Mondial brésilien. Attention à eux donc malgré un tirage au sort défavorable avec l’Angleterre, l’Uruguay et le Costa Rica comme adversaires lors du 1er tour.

La Belgique : Absents du mondial depuis 2002, Les Diables Rouges reviennent 12 ans plus tard avec la ferme attention de jouer les trouble-fêtes. Fort d’un vivier de jeunes joueurs défendant les couleurs des plus grands clubs européens, l’équipe de Marc Wilmots impressionne et intrigue à la fois tous les observateurs, jusqu’où vont-ils aller ? Avec un gardien champion d’Espagne (Courtois), un défenseur central champion d’Angleterre (Kompany), un milieu de terrain technique et puissant (Witsel, Dembele) et une attaque de feu (Hazard, Lukaku, Mirallas, De Bruyne), cela fait beaucoup d’atouts pour aller loin et pourquoi pas jusqu’en demi-finale comme en 1986 ?

LES SURPRISES :

La France : Eh oui, pourquoi pas nos petits Bleus ? Avec un sélectionneur intransigeant imprégné de la culture de la gagne, une équipe qui vit bien (à priori), quelques étoiles (Varane, Pogba, Benzema) entourés d’un collectif solide, on peut légitimement rêver d’un beau parcours de l’équipe de France. Pas forcément jusqu’au bout mais au moins jusqu’en quarts de finale – face à l’Allemagne ? – afin de préparer sereinement l’Euro 2016 à la maison. Le barrage victorieux remporté contre l’Ukraine ainsi que les très bons matchs de préparation, certes face à de faibles adversaires – ont escorté les Bleus d’une aura de bienveillance et d’engouement populaire jusqu’au Brésil dans leur camp de base de Ribeirao Prato.

La Colombie : Malgré la perte de leur icône sur blessure, l’attaquant monégasque Radamel Falcao, les Colombiens (5e au classement FIFA) disposent d’un réservoir de joueurs conséquents en quantité et en qualité : Cuadrado, Guarin, James Rodriguez, Bacca, Gutierrez. Le sélectionneur, l’Argentin José Pekerman, a su durant les éliminatoires faire passer le collectif avant les individualités et cela a débouché sur une belle 2e place juste derrière l’Argentine. Disposés dans un système en 4-4-2, les Cafateros restent à l’aise balle au pied et attaquent en surnombre la surface adverse. Ça peut faire mal et se révéler très utile face aux défenses regroupées telle que la Grèce, placée dans leur groupe avec le Japon et la Côte d’Ivoire.

L’Angleterre : La sélection de la Perfide Albion a sacrément rajeuni depuis la prise de pouvoir de Roy Hodgson en 2012. Exit les Terry, Ferdinand, Cole et bonjour les Shaw, Smalling, Lallana et Sterling ! Composée des « grognards » que sont Gerrard, Rooney et Lampard et des jeunes mais néanmoins expérimentés Wilshere, Hart et Cahill, l’équipe d’Angleterre a les cartes en main pour aller loin dans la compétition, seul petit hic : son placement dans le groupe de la mort avec l’Italie et l’Uruguay. Les Three Lions seront donc plus à surveiller lors de l’Euro 2016.

 

 

 

Click here for more info

l’Atlético met fin à dix ans d’hégémonie Barça/Real au sommet de la Liga !

Suite à son match nul obtenu sur la pelouse du Camp Nou samedi (1-1), l’Atlético Madrid est devenu champion d’Espagne pour la 10e fois de son histoire. Le club madrilène a ainsi mis fin à 18 ans de disette personnelle mais a également brisé l’alternance Real/Barça en tête de la Liga. Un monopole qui durait depuis 10 ans et le titre de Valence en 2004.

Les Socios de l’Atletico sont réputés en Espagne pour être très fidèles à leur club mais aussi habitués à souffrir, ils se définissent eux-mêmes comme des perdants magnifiques. C’était d’ailleurs l’un des arguments de la campagne d’abonnement 09/10 dans laquelle on voyait le cadavre d’un père, dûment mis en terre, botter les fesses du fiston dépité, qui prétend abandonner le club. Mais ça c’était avant. Depuis deux saisons, les Socios ont d’autres raisons d’être fier de supporter les Rojiblancos : l’Europa League en 2012, la Super Coupe d’Europe en 2012, la Copa del Rey en 2013 et donc le titre de champion en 2014. Pas mal pour un club de « perdants » !

Cette transformation, ce changement de mentalité, cette niaque vient principalement d’un homme, Diego Simeone, le coach de l’Atletico depuis 2011. L’Argentin, ancien joueur des Colchoneros et marqueur du but décisif dans la course au titre de champion en 1996, insuffle à ses joueurs une intensité physique et mentale qui se ressent fortement lors des matches et qui fait de l’Atletico, une équipe accrocheuse qui ne laisse pas ou peu de répit à ses adversaires. Si on y ajoute la rigueur tactique, la concentration, l’intensité en défense et l’explosivité en attaque demandés par Diego Simeone, on obtient des champions d’Espagne cohérents défensivement (meilleure défense avec 26 buts encaissés) et offensivement (3e meilleure attaque avec 77 buts inscrits).

Après cette saison magnifique qui peut se terminer en apothéose lors de la finale de la Ligue des champions samedi, on est en droit de se demander si l’Atletico pourra tenir la distance à la fois en championnat et en Ligue des champions la saison prochaine. Avec un budget 3 à 4 fois inférieur à ceux du Barça et du Real, l’Atletico doit régulièrement vendre ses meilleurs joueurs chaque année : Falcao l’an dernier, probablement Diego Costa cet été. Outre la difficulté de conserver ses stars, il faut aussi prendre en compte la méthode et le style Simeone. Une méthode qui certes galvanise les joueurs mais qui les a fait finir la Liga sur les rotules : deux nuls et une défaite lors des cinq derniers matches. Mais y’aurait-il eu le bonheur de gagner pour un Socio de l’Atletico s’il n’avait pas souffert jusqu’au bout ?

 

Aurélien Garciau

 

 

 

Click here for more info

Clap de fin pour la Bundesliga 13/14

La 34e et dernière journée se tenait ce week-end outre-Rhin. L’occasion de tirer un bilan du championnat qui aura célébré cette année le vainqueur le plus précoce de l’histoire, le Bayern Munich, et aura été témoin de la lente agonie d’un de ses monuments, Hambourg, qui devra passer par les barrages pour sauver sa place dans l’élite.

Le champion : Bayern Munich

Un an après son magnifique triplé championnat-coupe-C1 sous la houlette de Jupp Heynckes, le club le plus riche d’Allemagne s’est offert un 24e titre de champion, cette fois-ci sous les ordres du chaman catalan, Pep Guardiola. Invaincu à la trêve (15 victoires, 2 nuls) avec 10 points d’avance sur son dauphin (à l’époque, le Bayer Leverkusen), le Bayern Munich, en remportant officiellement le titre le 25 mars dernier est devenu le champion le plus précoce de l’histoire (27e journée). La décompression qui en suivit, les défaites à Augsbourg (avec une équipe C) et face à Dortmund (0-3) ainsi que l’élimination en 1/2 finales de C1 ont mis un (très) léger voile sur une saison stratosphérique. 90 points au compteur (à un point de leur record qui date de… l’an dernier), 94 buts inscrits pour 23 encaissés, cela méritait bien la traditionnelle douche de bières !

Les qualifiés pour la C1 : Borussia Dortmund, Schalke 04, Bayer Leverkusen (barrages)

Malgré une entame laborieuse, le Borussia Dortmund, seulement 4e fin janvier à 5 points de la 2e place, s’est parfaitement ressaisi lors de la 2e partie de saison pour finalement prendre la place de dauphin, 7 points devant Schalke 04 mais à 19 longueurs du Bayern. La confirmation du talent de Reus (16 buts), les bonnes surprises Mkhitaryan et Aubameyang seront-elles suffisantes pour compenser le départ de son meilleur buteur, Lewandowski (20 buts), pour le Bayern Munich ? Malgré un Huntelaar en demi-teinte, seulement 11 buts cette saison, Schalke 04, s’arroge lui la dernière place directement qualificative pour la Ligue des champions. Le club de la Ruhr devance le Bayer Leverkusen de 3 points. Les coéquipiers de Stefan Kiessling payent une deuxième partie de saison catastrophique, eux qui étaient solidement accroché à leur 2e place au soir de la 17e journée.

Le barragiste ou plutôt le crash de la saison : Hambourg SV

Le Hambourg SV est la seule équipe à avoir passé les 51 saisons dans l’élite du football allemand depuis la création de la Bundesliga en 1963. Vainqueur à six reprises du championnat, de 3 coupes d’Allemagne et d’une Ligue des champions en 1983, le club du nord de l’Allemagne est un monument mais un monument en péril. Auteur d’une saison désastreuse avec seulement 27 points et 7 victoires en 34 matches, le HSV s’est désuni au fil des matches et des entraineurs. Malgré une attaque plus que correcte (51 buts inscrits), Hambourg a sombré en défense avec 75 buts encaissés, soit la pire défense d’Allemagne et l’une des pires d’Europe. Hambourg affronte jeudi et dimanche prochains le Greuther Furth dans une rencontre de barrage qui scellera son avenir.

 

Aurélien Garciau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Click here for more info

Manchester Cty : King of the Britons !

Alors qu’ils leur suffisaient d’un nul pour être sacré, les Citizens ont fait honneur à leur rang en disposant tranquillement de West Ham (2-0). Manchester City devient champion d’Angleterre pour la deuxième fois en trois saisons.

93e minute : l’arbitre de la rencontre Rowan Atkinson libère tout un stade, Manchester City est champion ! L’envahissement du terrain des supporters est à la hauteur d’une saison en tout point exceptionnelle pour les Citizens. Plus grand nombre de victoires (27), meilleure attaque (102 buts à une marche du record du Chelsea d’Ancelotti) et meilleur différence de buts (+65). Pas de doutes, City fait un très beau champion.

90 minutes plus tôt, un semblant de suspense et de tension règne dans les travées de l’Etihad Stadium. Si Liverpool s’impose face à Newcastle et que City s’incline face à West Ham, le titre sera pour les Reds. Une issue très peu probable pour la majorité des supporters. Dans ce début de match, les hommes de Manuel Pellegrini font naturellement le siège de la surface des Hammers sans pour autant réellement inquiéter le gardien, Adrian. David Silva (10e) et Yaya Touré (20e) voient leurs frappes passer à côté. La première clameur du public intervient quelques secondes plus tard quand les écrans géants du stade indiquent que Liverpool est mené par Newcastle suite à un csc de Skrtel. City, surement ragaillardi par ce but, accentue sa pression sur West Ham. Javi Garcia envoie un missile des 25 mètres sur Adrian qui sauve son équipe d’une belle claquette (25e). Juste avant la pause, c’est Samir Nasri qui enflamme encore un peu plus le stade. L’ancien Marseillais, pas pressé aux 20 mètres, déclenche une frappe soudaine qui heurte le poteau avant de rentrer dans le but (38e).

A la mi-temps, Manchester City a déjà fait le boulot et dès l’entame de la seconde période, elle va définitivement assurer le 4e titre de son histoire. A l’affut sur un corner de Nasri, le capitaine Vincent Kompany crucifie Adrian aux six mètres (48e). Manchester City va ensuite facilement gérer la suite du match, laissant un peu plus le ballon aux Hammers (70% de possession tout de même !). Seule une magnifique louche de Yaya Touré pour Samir Nasri conclue par une belle frappe du milieu offensif (78e), amènera un peu de danger dans la surface de West Ham. Mais l’essentiel est ailleurs pour les Citizens. Malgré la belle réaction de Liverpool qui s’est finalement imposé face à Newcastle (2-1), Manchester City est le nouveau roi d’Angleterre.

 

Aurélien Garciau

Click here for more info

Sunderland s’offre le scalp de United

Alors qu’il pouvait se rapprocher de Tottenham et de la 6e place qualificative pour l’Europa League, Manchester United s’est fait surprendre par une valeureuse équipe de Sunderland. Avec cette victoire, les Black Cats ont quasiment assuré leur maintien.

Sous le soleil de Manchester, Old Trafford accueille son héros, l’ancien joueur légendaire et désormais manager des Red Devils, Ryan Giggs. Le Gallois compte insuffler cette confiance à un groupe à la dérive depuis le début de la saison. Fort de la victoire 4-0 acquise le week-end dernier face à Norwitch, les Mancuniens prennent le jeu à leur compte dans ses premières minutes. C’est pourtant Sunderland qui allume la première mèche. L’ancien joueur de Man City, Adam Johnson, tente sa chance mais sa frappe n’est pas cadrée (14e).

United trop laxiste défensivement

Sur un bon centre de Michael Carrick, O’Shea tacle devant Hernandez et manque de marquer contre son camp (17e). Les occasions s’enchainent ensuite pour Manchester. Sur un déboulé dont il a le secret, Nani tente de frapper au but mais Brown le contre. Dans la continuité, le Portugais récupère le ballon mais sa frappe est trop enlevée (19e). Dans la foulée, sur un corner, Patrice Evra reprend de la tête mais celle-ci n’est pas assez puissante pour tromper Mannone (21e). Manchester United a laissé passé sa chance. Wickham est trouvé sur le côté droit, près du poteau de corner. L’Anglais n’a aucun mal à se défaire de Darren Fletcher. Son centre trouve Larsson, esseulé dans la surface qui reprend d’un joli plat du pied (30e). Le Suédois inscrit là son premier but de la saison.

Manchester ne trouve pas la faille

Manchester United revient en deuxième mi-temps avec de meilleures intentions et se procure très vite une nouvelle opportunité. Nani talonne pour Evra qui déborde et centre instantanément. Hernandez est tout près de reprendre mais Brown a bien devancé le Mexicain (51e). Les Red Devils monopolisent le ballon mais peu de dangers sont apportés dans la surface de Sunderland. Les Black Cats font preuve de solidarité et défendent très bien. C’est même eux qui se procurent les meilleures occasions. Sur un une-deux entre Vergini et Altidore, l’Américain centre en retrait pour Giaccerini qui trouve le poteau (72e). Dix minutes plus tard, Borini, d’une belle frappe enroulée, trouve la barre de De Gea (84e).

Sunderland, qui ne s’était plus imposé face à Manchester United depuis 1997 confirme son statut de « mangeur de gros », eux qui ont pris 24 de leurs 35 points face aux équipes de la première moitié de tableau cette saison. Manchester, de son côté, avec cette 7e défaite de la saison à domicile, continue son annus horribilis. Déjà privé de Ligue des Champions, United pourrait également rater l’Europa League la saison prochaine.

 

Aurélien Garciau

 

Click here for more info

Blog du niveau intermédiaire |
HelloCycles - Everything Ab... |
Mamagymamie |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Sobreizh
| Teamsport
| Goyave cycles 128